( 22 février, 2008 )

Le pouvoir d’achat (article incomplet)

Nous pensons qu’avant de vouloir mettre en oeuvre des solutions, il faut clairement identifier les causes de la baisse de notre pouvoir d’achat.

 

Et, nous pensons qu’il est plus facile de le faire lorsque l’on fait partie de la classe moyenne ou de la classe moyenne inférieure puis que dans ce cas là, on subit réellement la baisse du pouvoir d’achat.

 

Un exemple :

Un ministre qui utilise un vol privé (facturé aux frais de l’état plus de 130 000 euros selon la presse) pour revenir des Etats Unis pour assister à un apéritif  peut-il franchement imaginer les difficultés que rencontrent la majorité des Meusiens?

Nous ne le pensons pas.

Avec 130 000 euros, en Meuse, on peut encore à certains endroits se payer une maison.

 

Les causes de la baisse du pouvoir d’achat nous paraissent multiples mais nous en avons identifié plusieurs :

Nous avons donc cherché des solutions simples à ces problèmes.


La première cause que nous avons identifiée est sans conteste la hausse du prix de l’immobilier pour ceux qui ne sont pas propriétaires.

Hé bien il suffit d’y remédier. Pour cela, nous proposons plusieurs solutions :

- Bloquer le prix des terrains en limitant la spéculation immobilière causée par la gestion des P.L.U. (Ancien plans d’occupation des sols.)

Est-il normal qu’un terrain agricole valant environ 3000 euros l’hectare voit sa valeur multipliée par 50 voire plus lorsqu’il devient constructible?

Nous ne pensons pas que la viabilisation  soit si coûteuse que cela!

 

Il faut s’attaquer au « ce qui est rare est cher »!!!


Il faut donc :

- Encourager et faciliter l’auto-construction.

- Diminuer le montant des charges patronales.

- Aider les ouvriers du bâtiments à devenir artisans en simplifiant au plus simple les actes administratifs. Il faut également améliorer ou créer la protection sociale des travailleurs indépendants.

 

La seconde cause : Le prix des transports:

- L’utilisation massive des véhicules à air comprimé mis au poins par l’ingénieur Guy Nègre abaissera le coût des transports et nous permettra de nous déplacer à bas prix. Que ce soit pour nous rendre sur nos lieux de travail ou pour nos loisirs.

- Cela nous permettra de choisir de ne plus habiter en ville sans craindre d’être ruinés par le montant des frais de transport.

- Nous limiterons la vitesse des véhicules par construction à 90 km/h. A priori cela ne sera pas difficile avec les véhicules à air comprimé.

(Nous trouvons ridicule d’autoriser la vente de véhicules circulant à des vitesses incroyables et d’installer « des radars. »)

Nous aurons le courage de prendre cette mesure impopulaire.

 

- Nous supprimerons les contrôles techniques qui selon nous ont plus été mis en place dans le but de créer de l’emploi et de la consommation que de la sécurité.

- Au contraire, nous encouragerons les Meusiens à conserver le plus longtemps possible leurs véhicules.

 

En effet, nous ne sommes pas convaincus du bénéfice écologique ou économique que représente le fait de changer un vieux véhicule. La construction, la mise à disposition du nouveau véhicule et la destruction de l’ancien ne sont elles pas des opérations plus coûteuses écologiquement que le fait de conserver son vieux véhicule?

 

Surtout s’il s’agit d’un véhicule fonctionnant à l’air comprimé.

 

La troisième cause : Les énergies et en particulier le chauffage.

Nous habitons une régions froide, nous sommes condamnés à consommer plus d’énergie pour nous chauffer et pourtant à ma connaissance aucun élu national n’a jamais proposé de nous octroyer une réduction fiscale.

Preuve s’il en faut qu’ils ne se soucient pas de nos particularités.

 

Il est bien entendu que nous favoriserons les énergies renouvelables, le bois (la Meuse n’en manque pas ), la géothermie, le photovoltaïque,…..

Nous encouragerons la construction d’habitations à faible consommation d’énergie.

Nous adopterons le principe des maisons passives inventées en Allemagne.

Nous instaurerons ou restaurerons dans toutes les communes des affouages.

(Les communes ne disposant pas de forêt en planteront où en rachèteront)

Nous sommes conscient du fait que tout ne sera pas fait en un jour.

 

Le manque de redistribution des richesses :

En limitant à 100 ou à 50 ( c’est à définir) le rapport entre le revenu le moins élevé et le plus élevé dans une entreprise nous pensons limiter les bas revenus et donc de ce fait augmenter le pouvoir d’achat. Par revenu, nous entendons salaires, primes et avantages en nature (voiture, logement, restaurant….)

 

Les actes administratifs:

En simplifiant les actes administratifs, nous donnerons réellement la possibilité à des ouvriers de s’installer à leur compte. Ils pourront gérer leur travail et leurs revenus.

Ils pourront réellement gagner plus en travaillant plus.

 

Mais nous sommes également conscients du fait que tout le monde ne souhaite pas gagner beaucoup d’argent. Certains préfèrent faire le choix d’une vie simple. La Meuse libre donnera cette possibilité à ses habitants.

 

(Nous pensons qu’il est indispensable de créer une réelle protection sociales au  bénéfice des professions indépendantes. Il n’est pas admissible que des commerçants, des agriculteurs, des artisans ….soient obligés de travailler alors qu’ils sont malades car ils ne peuvent s’offrir une bonne protection sociale trop coûteuse.)

 

En simplifiant les actes administratifs, nous diminuerons le nombre de personnes nécessaires pour effectuer ces actes. Nous ferons donc des économies et pourrons baisser les impôts et les charges.

 

En simplifiant les actes administratifs, nous diminuerons les nombres d’heures que les artisans sont obligés de consacrer à ces actes actuellement. Cela leur permettra de travailler ou plus ou alors d’avoir plus de temps libre.

 


La simplification administrative: une démarche écologique !


Cette simplification des actes administratifs sera également une démarche écologique, nous diminuerons ainsi notre consommation de papier, de cartouches pour imprimantes. Nous diminuerons aussi le nombre des locaux administratifs à entretenir, à chauffer. Les besoins en matériels seront moins importants.

 

Tout n’est pas clair même pour nous qui l’avons écrit. Il faudra sans doute que nous nous relisions.

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